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Petit précis NAÀT

1/ En quoi NAÀT est-il différent des autres partis politiques ?

NAÀT accueille des personnes physiques dont les opinions peuvent être différentes mais qui se retrouvent sur l’envie d’apporter leurs expériences, leurs compétences afin de rechercher des solutions et faciliter leurs mises en œuvre.

2/ Pourquoi avoir créé NAÀT ?

Nous avons créé NAÀT car nous sommes devant une équation impossible à résoudre sans un mouvement impliquant une très grande masse de nos concitoyens et que, au-delà des frontières nos congénères, il est illusoire d’imaginer pouvoir éviter l’effondrement des conditions de vie à un terme rapide.

3/ Comment NAÀT se positionne-t-il face aux autres formations politiques ?

NAÀT, en suite de la réponse à la 1° question, ne rentre pas dans la distribution droite-gauche et n’a donc pas l’intention aux élections d’appeler ses électeurs à porter leurs suffrages sur un autre parti.

4/ NAÀT est-il un mouvement de la société civile ?

NAÀT n’est pas un mouvement qui se place dans le clivage entre société civile et vie politique. NAÀT développe les interactions entre les trois éléments : populations, organisations et institutions.

5/ Quand NAÀT agit-il ?

NAÀT agit chaque jour et pas seulement au moment des campagnes électorales puisque NAÀT a pour ambition de faciliter le passage d’une économie de prédation à une économie de bonne gestion des ressources.

6/ NAÀT est-il un mouvement populaire ?

Oui NAÀT est un mouvement populaire qui permet de mieux aborder la complexité de la réalité et qui invite chacun à progresser vers la cohérence.

7/ Pourquoi est-il si difficile d’empêcher la fuite en avant ?

Parce que l’intérêt de l’économie est de continuer à produire et à vendre.

Tant que la masse des consommateurs n’aura pas compris qu’elle possède un pouvoir de réorientation de la production, et que le gouvernement n’imaginera pas d’autres voie que la croissance du PIB pour composer sa loi de finance et diminuer la charge de la dette publique la fuite en avant se poursuivra.

8/ NAÀT a-t-il vocation à présenter des candidats aux élections ?

Oui, NAÀT est pleinement un parti politique et concourt à la vie démocratique française en présentant des candidats aux élections, mais ce n’est pas, loin s’en faut, sa seule fonction.

9/ Alors qu’elle autre fonction pour NAÀT ?

NAÀT a pour fonction la mise à l’échelle des solutions. Le changement d’échelle est à la fois indispensable et très difficile à mettre en œuvre car il bouscule, comme toute création, l’existant, donc le jeu des acteurs installés ; et qu’il requiert des décisions d’ordre administratif et politique que ni l’administration ni les politiques en place n’ont le courage de prendre pour ne pas risquer de déplaire aux forces économiques.

10/ Il y en a-t-il une autre ?

Oui, et elle est primordiale : celle qui consiste à inviter, non pas une élite mais une large majorité de la population, à comprendre le monde qui vient et à montrer que chacun d’entre nous, quelle que soit sa condition, possède une influence sur la marche du monde, et qu’il temps d’en faire usage dans la bonne direction.

11/ Quelles sont les ressources de NAÀT

NAÀT, étant un parti politique soumis à la loi et à la certification de ses comptes, peut recevoir des dons mais uniquement de personnes physiques, et ils sont limités à hauteur d’environ 7500 euros par donateur et par an. Les adhérents de NAÀT versent une cotisation annuelle.

Les dons et cotisations sont déductibles des impôts à hauteur de 66%. Le nom des personnes cotisantes ou donatrices n’est pas rendu public, Seules en ont connaissance la CNCCPPF et l’administration fiscale.

12/ Comment est organisé NAÀT

Les statuts de NAÀT indiquent une organisation légère et agile, sans bureau politique. L’adhésion à NAÀT est nationale. NAÀT possède une association de financement chargée de recevoir les dons et cotisations.

13/ Existe-t-il une charte de NAÀT ?

La charte de NAÀT précise les statuts de NAÀT, ses valeurs et ses objectifs et ce que NAÀT attend de ses adhérents. La signature de la charte par l’adhérent est obligatoire.

14/ Quelles sont les valeurs de NAÀT ?

La justesse, qui permet de s’accorder.

L’humilité, car nous ne prétendons ni détenir la vérité ni les solutions.

Le partage, car la tâche est immense, mais pour partager il faut d’abord apporter.

L’énergie et l’ambition commune pour faire mouvement.

Le sens de l’effort sans quoi rien ne se réalise.

15/ N’aurait-il pas mieux valu fédérer les associations ?

Les associations sont autonomes, elles ont un objet précis, il existe déjà des fédérations d’associations qui fonctionnent bien. NAÀT, très respectueux du monde associatif, n’entend pas se substituer aux associations ou leur imposer une direction politique qu’elles devraient avec raison refuser. Mais on peut être bien évidemment actif dans une association et être adhérent de NAÀT. 

16/ NAÀT a-t-il vocation à organiser la contestation au niveau politique ?

Non, NAÀT n ’est pas un parti qui s’oppose ou même qui propose car si la proposition était suffisante pour convaincre et orienter nous le saurions depuis longtemps. NAÀT va beaucoup plus loin en créant une force de réalisation, il anime une masse productive. La logique de projet est au cœur de sa démarche. NAÀT assemble les envies, les compétences, les expériences pour susciter des projets qui ont du sens et de la surface et en accompagner la réalisation. NAÀT c’est faire masse autour de la question de l’avenir de la planète en repensant notre relation à la Cité,  offrir aux projets de nouvelles dimensions et les meilleures chances de réussite. 

17/ Sur quels leviers NAÀT imagine-t-il agir ?

NAÀT souhaite développer une démarche pro-active pour anticiper plutôt que d’avoir à dépenser des fortunes pour corriger, et s’appuyer sur la compréhension des interactions pour gagner en justesse et en cohérence. Comment réussir à faire face aux obligations de l’Etat en matière d’éducation, de santé, de sécurité et de défense, de justice, de redistribution sociale, avec une dette publique importante et un budget très contraint alors qu’il faudrait en même temps réorienter l’économie ? La réponse suppose l’implication de la population pour relever le grand défi.

18/ La situation ne génère-t-elle pas une angoisse paralysante?

Le risque que la population se détourne de la réalité par incapacité à y faire face est important et va prendre dans les années à venir encore plus d’acuité. Pour y faire face il n’y a pas 36 solutions. C’est l’intelligence collective qui peut être le remède. Trois éléments peuvent concourir à rassurer et à engager.

  • Le nombre, ne plus se sentir isoler, savoir que l’on fait partie d’une masse importante

  • L’expérience, en montrant de belles réussites et des orientations fructueuses

  • L’accessibilité et l’écoute pour mettre à disposition les éléments de compréhension

19/ N’y a t-il pas, dans les solutions, un risque de dérive autoritaire, voire de mise en danger de la démocratie.

Plus on attend, plus le problème deviendra difficile à résoudre. Et il est tout à fait juste de pointer le risque d’une dérive autoritaire, mais aussi le développement de tensions très vives à l’intérieur de la population et entre pays à l’échelle de la planète. Ces risques sont importants et peuvent engendrer des violences, des conflits, des décisions liberticides, cela, même si les solutions ne sont pas mises en œuvre, car l’aggravation de la situation peut les générer tout comme la mise en œuvre de solutions mal adaptées, prises sans adhésion des populations. D’une part le pouvoir jupitérien n’est ici guère opérant et d’autre part la critique du pouvoir, dans des conditions exacerbées, peut mettre en jeu les institutions démocratiques.

20 / Quels outils permettraient d’atteindre les objectifs du mouvement ?

Une méthode pour regarder le monde et son environnement proche (quartier, territoire)

La mise en réseau

Une campagne de porte à porte

Une bonne communication.

Une ambition commune à la hauteur des enjeux.